« Les cypherpunks sont des individus qui prônent l’utilisation proactive de la cryptographie dans le but d’assurer la confidentialité et la liberté des individus sur Internet, et qui sont à l’origine d’outils essentiels comme PGP, WikiLeaks, ou encore Bitcoin. Leur mouvement, créé aux États-Unis en 1992, a connu son âge d’or au ...
Topics:
Ailleurs considers the following as important:
This could be interesting, too:
Emmanuel (Parlons Bitcoin) writes Un code moral pour l’âge d’or, la règle Bitcoin
Bitcoin Schweiz News writes April-Boom an den Märkten: Warum Aktien und Bitcoin jetzt durchstarten
Bitcoin Schweiz News writes VanEck registriert ersten BNB-ETF in den USA – Nächster Meilenstein für Krypto-ETFs?
Fintechnews Switzerland writes Revolut Hits Milestone of One Million Users in Switzerland
Bitcoin Schweiz News writes US-Rezession als Bitcoin-Turbo? BlackRock überrascht mit kühner Prognose
« Les cypherpunks sont des individus qui prônent l’utilisation proactive de la cryptographie dans le but d’assurer la confidentialité et la liberté des individus sur Internet, et qui sont à l’origine d’outils essentiels comme PGP, WikiLeaks, ou encore Bitcoin. Leur mouvement, créé aux États-Unis en 1992, a connu son âge d’or au cours des années 90 dans le contexte de l’émergence du web et du partage de la cryptographie.
Le mouvement se forme officiellement le 19 septembre 1992, lors d’une première réunion organisée dans une maison privée de Berkeley, au bord de la baie de San Francisco en Californie. Cette réunion rassemble les esprits brillants des environs qui désirent discuter des implications de la cryptographie moderne dans l’évolution du monde. Parmi eux se trouvent Timothy C. May, ancien ingénieur d’Intel en retraite anticipée, Eric Hughes, mathématicien et programmeur, et John Gilmore, contributeur important du projet GNU et co-fondateur de l’Electronic Frontier Foundation, qui seront plus tard considérés comme les pionniers du mouvement.
Tim May y lit son Manifeste crypto anarchiste, écrit quatre ans auparavant, dans lequel il décrit la potentiel d’émancipation individuelle de la cryptographie et de l’anonymat. »
Article de Ludovic Lars à lire dans le Journal du Coin

